Qui êtes-vous ?
Français de l’étranger depuis plus de 20 ans, je réside dans le Canton de Genève depuis 2012, après avoir vécu en Belgique, au Royaume-Uni, au Canada et aux États-Unis. Spécialiste des affaires publiques et de la communication, je suis père de 3 jeunes enfants.
Pourquoi vous engagez-vous sur la liste Unis ! au service des Français de Suisse romande ?
La France me tient à cœur et depuis mes études en sciences politiques j’observe attentivement les évolutions politiques et sociétales. S’engager pour nos concitoyens et porter des valeurs progressistes est consubstantiel de ma vision de l’intérêt général.
La liste Unis ! au service des Français de Suisse romande reflète un positionnement centriste et regroupe un collectif de tous horizons reflétant la diversité de la communauté des Français de Suisse romande.
J’y trouve de l’expérience, une représentation de tous les cantons romands, une volonté de faire équipe et une réelle capacité à porter notre voix auprès des autorités, tant en Suisse qu’à Paris grâce à notre tête de liste et ancienne députée Marie-Ange Rousselot.
Quelles sont vos grandes causes ou les enjeux qui vous tiennent particulièrement à cœur ?
Européen convaincu, avec une carrière m’ayant mené de Bruxelles, à Washington, en passant par Londres, je défends l’idée d’une Europe forte, unie et souveraine. Notre continent doit être en mesure de faire face aux pressions géopolitiques à nos frontières et doit répondre aux défis technologiques de demain.
Si l’on prend le prisme plus resserré des enjeux immédiats vécus comme Français de Suisse, force est de constater que vivre à l’étranger renvoie souvent à des problématiques assez terre à terre : éducation, relations avec les administrations, fiscalité.
En tant que jeune père la question de l’accès à l’enseignement pour les enfants de moins de 5 ans en Suisse me paraît primordiale. Un gros effort peut être fait sur ce point. De même l’accès à Parcours Sup demeure problématique.
Être Français c’est aussi devoir pouvoir faire corps avec nos concitoyens. C’est pourquoi je souhaite pouvoir faire du 14 juillet une fête inclusive et conviviale, une célébration de la culture française, ouverte à toutes et tous.

