Qui êtes-vous ?
Je m’appelle Nicolas Blanchet. J’ai 55 ans et j’exerce la profession d’avocat. Au cours de mon parcours professionnel, j’ai été assistant parlementaire, directeur de cabinet, puis directeur de production (TV Producer).
Je suis marié et père de deux enfants : une fille de vingt-quatre ans et un garçon de six ans et demi.
Installé en Suisse depuis une dizaine d’années, j’y suis établi durablement. Mon épouse est vaudoise, mes enfants sont franco-suisses.
Je suis profondément attaché à la Suisse, à sa culture, à ses paysages et à ses institutions. J’ai découvert ce pays à travers les ouvrages de Politique comparée. La Suisse y était présentée comme une démocratie consociative, terme obscur qui permet de décrire comment les démocraties multiculturelles se forment et se dotent d’institutions spécifiques.
J’aime la Suisse comme j’aime la France des territoires : pour sa singularité, pour la richesse de ses traditions et pour la diversité des « communautés humaines » qui la composent.
Pourquoi vous engagez-vous sur la liste Unis ! au service des Français de Suisse romande ?
Je me présente aux élections consulaires sur la liste « Unis ! au service des Français de Suisse » pour défendre des idées, mais surtout pour promouvoir une certaine façon de faire de la politique.
Les Français, où qu’ils vivent dans le monde, ont besoin de se parler, de se retrouver, de se reconnaître dans un projet commun. C’est précisément le sens d’une liste d’union comme la nôtre.
En rejoignant la liste conduite par Marie Ange Rousselot, nous voulons rassembler des femmes et des hommes de bonne volonté : ceux qui ont des projets, des idées, ceux qui doutent aussi. Nous croyons à l’engagement de celles et ceux qui acceptent la discussion, et qui savent s’en remettre au consensus chaque fois que l’intérêt du pays l’exige.
Dans la séquence politique que traverse aujourd’hui la France, l’union des centres est non seulement possible, mais elle est aussi souhaitable. Si l’on veut conduire des réformes, acceptés par tous, elle est probablement l’une des seules voies possibles…
Quelles sont vos grandes causes ou les enjeux qui vous tiennent particulièrement à cœur ?
Je ne défends pas de grandes causes. Je suis très attaché à nos institutions et à notre histoire. Quand on vit en Suisse ou lorsqu’on s’intéresse aux régimes politiques, on sait que d’autres voies sont possibles. La France doit se réinventer et se réformer. Elle doit moderniser ses institutions et renouveler ses pratiques politiques.
Je me présente aux élections consulaires pour défendre les droits et libertés fondamentaux des Français établis hors de France.
Je souhaite également défendre les intérêts des Français de l’étranger dans les relations qu’ils entretiennent avec les services de l’État (administration fiscale, consulats & ambassades, etc.).

